D'après leur version, l'ex-épouse de l'apôtre aurait quitté le domicile conjugal il y a plus de 31 ans, avant d'initier une procédure de divorce qui aurait abouti à un jugement définitif. Le communiqué précise qu'elle serait partie en emportant plusieurs biens du ménage. Des années plus tard, Léopold Mutombo, remarié à la suite du divorce prononcé, aurait néanmoins choisi de soutenir financièrement son ancienne épouse de manière régulière, par souci humanitaire.

Cette aide aurait toutefois cessé, expliquent les avocats, en raison d'« interférences extérieures ». Ils citent notamment un dénommé Carlos, présenté comme un faux agent de sécurité. Le cabinet met aussi en cause un média, dont le nom n'est pas mentionné, et une ONG qualifiée d'« opportuniste », accusés d'instrumentaliser l'affaire à des fins sensationnalistes, en violation des règles d'éthique et de déontologie.

Dans leur mise au point, les conseils du pasteur rappellent les sacrifices réalisés par ce dernier à ses débuts dans le ministère, ainsi que son dévouement religieux et familial. Ils soutiennent que certaines pressions médiatiques viseraient à nuire à la réputation de l'homme de Dieu et à l'œuvre qu'il représente.

Cette prise de parole survient dans un contexte de vifs débats sur les réseaux sociaux et au sein de l'opinion congolaise. Une partie du public réclame plus de transparence, tandis que l'autre dénonce une campagne de dénigrement contre le leader religieux.