Dans une déclaration du 2 mai 2026 signée par son président Charly Noël Mwela, la FGDPS estime que ces mesures envoient « un message fort » pour la justice, la fin de l’impunité et la défense des valeurs démocratiques. Elle y voit la preuve d’une prise de conscience internationale des responsabilités historiques dans la déstabilisation de la RDC.

Le mouvement demande que le président rwandais Paul Kagame soit lui aussi sanctionné, évoquant son « implication présumée » dans l’insécurité persistante à l’Est. Pour la FGDPS, tous les acteurs de l’instabilité régionale, directs ou indirects, doivent répondre de leurs actes devant la justice internationale.

La Force Grise salue par ailleurs l’action diplomatique et sécuritaire de Félix Tshisekedi, perçue comme une démarche pour restaurer la souveraineté du pays et son prestige à l’international.

Cette prise de position survient dans un climat politique tendu, alors que les sanctions américaines contre l’entourage de Kabila alimentent les débats sur les responsabilités du conflit à l’Est.