Selon les chiffres qu’il a présentés, sur 195 millions de dollars alloués, seuls 28 millions auraient été effectivement versés aux victimes. Un écart qui, d’après lui, interroge sur l’utilisation des fonds.

Guillaume Ngefa a également pointé une hausse jugée anormale du nombre de bénéficiaires, passé de 3 000 à plus de 14 000 en peu de temps. Une progression qui alimente les doutes.

Face à cette augmentation soudaine, le ministre n’exclut pas des cas de fraude et appelle à un contrôle approfondi pour garantir la transparence et l’intégrité du processus d’indemnisation.