« Ils se connaissent. Ils ont signé des accords », a-t-il lancé, invitant à examiner le contenu de ces ententes plutôt que de se limiter aux sanctions américaines.

Fayulu appuie l’initiative de la CENCO, qui veut réunir politiques et société civile. « Si les évêques, autorités morales, veulent que tout le monde discute, qui suis-je pour dire non ? », a-t-il tranché, balayant les querelles sur les participants.

Il propose des assises autour de la vérité, de la réconciliation et de la cohésion nationale, sous la conduite de l’Église catholique. Cinq urgences selon lui : la paix dans l’Est, la fin du gaspillage public pour renforcer l’armée et le social, l’arrêt des violations des droits humains, la réforme électorale, et une coexistence pacifique régionale.

Au-delà des sanctions, Fayulu veut ainsi ramener le débat sur la gouvernance, la sécurité et l’avenir politique de la RDC.