Pour le président d’Ensemble pour la République, le texte actuel est adapté aux réalités du pays : « La Constitution actuelle est bonne. Après 5 ou 10 ans de mandat, on s’en va », a-t-il martelé, rappelant la nécessité de respecter l’alternance démocratique et la limitation des mandats.

Il avertit aussi que tout projet de révision devra être défendu devant les Congolais. Selon lui, ceux qui soutiendront une modification en porteront la responsabilité politique et risquent de menacer la cohésion nationale.

L’opposant estime que les priorités sont ailleurs : « Aujourd’hui, la priorité, c’est la paix, le social et les infrastructures, pas la Constitution », a-t-il conclu. Il appelle à mobiliser les énergies sur les urgences qui touchent directement la population.