Il estime en particulier qu’il est inconcevable d’inviter à la table des discussions des individus déjà condamnés par la justice congolaise ou frappés de sanctions internationales pour leur collusion avec l’agresseur. Une telle démarche, dit-il, ne répond pas aux exigences minimales du moment.

Selon ce politicien chevronné, aujourd'hui député CCU et membre de l’Union Sacrée, cela reviendrait à légitimer ceux qui sont impliqués dans des actes condamnés. Or, l’attente de l’opinion est inverse : que les responsabilités soient établies et que les sanctions suivent.

En conséquence, Lambert Mende campe sur une ligne claire : le dialogue national ne doit concerner que des acteurs en mesure de faire avancer la paix, et ce, dans le strict respect des décisions de justice et des sanctions internationales.