Selon les dirigeants du parti, cette succession fait suite à des griefs formulés à l’encontre de Constant Mutamba. Il lui est notamment reproché son opposition à la loi référendaire et au projet de révision constitutionnelle.

Lors de son investiture, le nouveau président de la NOGEC, Dolly Mwanza, a affirmé : « Le peuple nous demande que la loi référendaire soit appliquée et que l’on engage le changement de la constitution. »

Ce changement de leadership constitue un tournant pour la NOGEC. Le parti affiche désormais une ligne politique plus en phase avec les appels au référendum et à la réforme de la Constitution.

Cette éviction survient une semaine après que plusieurs députés nationaux de la NOGEC ont boycotté, sur instruction de Constant Mutamba, l’examen du projet de loi sur le référendum. Le texte a finalement été adopté malgré leur absence.