Parmi les principales recommandations figure l’élection du président de la République au suffrage indirect. Les auteurs du mémorandum estiment que ce mode de désignation pourrait contribuer à une meilleure stabilité politique et institutionnelle. Ils proposent également de porter la durée du mandat présidentiel de cinq à sept ans.

L’AFDC-A présente ces réformes comme des pistes de réflexion destinées à renforcer l’efficacité de la gouvernance et à consolider l’architecture institutionnelle du pays. Le document met en avant la nécessité d’adapter certains mécanismes constitutionnels aux réalités politiques et aux défis actuels de la République démocratique du Congo.

Au-delà des propositions de réforme, les groupes parlementaires et politiques de la formation politique dirigée par Modeste Bahati réaffirment leur attachement à la vision du président de la République, Félix Tshisekedi, ainsi que leur engagement au sein de l’Union sacrée de la nation.

Cette démarche intervient dans un contexte marqué par des débats croissants autour de l’opportunité d’éventuelles réformes institutionnelles et constitutionnelles en RDC.