Lors de cette rencontre, le chef de l’État s’est entretenu avec Aimé Boji Sangara, président de l’Assemblée nationale, et Jean‑Michel Sama Lukonde, président du Sénat. Les échanges ont porté sur les mécanismes institutionnels nécessaires à la mise en œuvre des engagements issus des accords de Washington ainsi que sur le rôle que devront jouer les deux chambres du Parlement dans leur suivi.

Les accords signés dans la capitale américaine représentent un enjeu majeur pour les institutions congolaises. Le gouvernement dirigé par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a déjà transmis au Parlement plusieurs projets de loi visant à ratifier ces engagements internationaux.

Conformément à la Constitution, ces textes devront être examinés et approuvés par les députés et les sénateurs avant toute mise en application. Les discussions devraient notamment se concentrer sur les implications sécuritaires, diplomatiques et économiques de ces accords.

Les accords de Washington s’inscrivent dans les efforts diplomatiques visant à apporter une réponse durable à la crise sécuritaire qui secoue l’est de la République démocratique du Congo depuis plusieurs années, marquée par l’activisme de groupes armés et les tensions régionales.

Pour les autorités congolaises, l’objectif est de garantir un suivi rigoureux des engagements pris sur la scène internationale tout en renforçant les dispositifs institutionnels capables d’accompagner un retour durable de la paix.

Dans ce contexte, la session parlementaire de mars 2026 s’annonce décisive. Les deux chambres du Parlement seront appelées à examiner les textes relatifs à la ratification et à l’application des accords conclus à Washington, une étape clé dans le processus de stabilisation du pays.