Selon Denis Kadima, le lancement du processus ainsi que la tenue effective du scrutin nécessitent un accompagnement adéquat des pouvoirs publics afin de garantir son bon déroulement sur l’ensemble du territoire national. Le président de la centrale électorale a par ailleurs tenu à préciser que le référendum ne doit pas être assimilé à une élection générale.

Le numéro un de cette institution d'appui à la démocratie a expliqué que cette consultation obéit à une logique, des objectifs et des modalités d’organisation distincts de ceux des scrutins électoraux classiques. Cette mise au point vise, selon la CENI, à clarifier la nature du référendum et à éviter toute confusion avec les autres processus électoraux prévus par la Constitution.