Leurs échanges ont consisté sur la proposition du CIC de mettre en place une commission “Vérité et Réconciliation”. Cette structure, appelée à intervenir avant, pendant et après le dialogue national, vise à accompagner le processus en favorisant un climat de confiance, de justice et de réconciliation.

Pour les responsables religieux, cette initiative s’inscrit dans une logique de justice transitionnelle, essentielle dans un contexte marqué par des tensions persistantes. Elle ambitionne notamment de promouvoir le respect des droits fondamentaux et de consolider la paix à travers un cadre inclusif.

À l’issue de la rencontre, l’archevêque Kamba a insisté sur la nécessité d’impliquer la CNDH, en raison de son rôle central dans la promotion et la protection des droits humains en République démocratique du Congo. Une collaboration jugée déterminante pour garantir la crédibilité et l’efficacité du processus.

De son côté, Paul Nsapu a réservé un accueil favorable à la démarche. Les deux parties ont exprimé leur volonté de travailler en synergie afin d’accompagner le pays vers un dialogue apaisé et inclusif.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des consultations engagées par le CIC depuis début février. Elle vise à poser les bases d’une réconciliation durable, dans un pays confronté à des crises récurrentes, en misant sur la vérité, la justice et le vivre-ensemble.