D’après ce cadre du parti présidentiel, organiser une transition ou des élections dans un climat aussi instable, risquerait de saper les opérations en cours sur le terrain.
La restauration de la paix et la stabilisation des zones sous tension doivent, selon ses mots, passer avant toute considération électorale.

Au-delà du volet sécuritaire, Crispin Mbindule en appelle à des retouches de la Constitution.
Il pointe des "failles structurelles" touchant notamment la nationalité et la gouvernance.
Membre de l’Union Sacrée de la Nation ( plateforme qui porte le président Tshisekedi), ce tonitruant député estime que corriger ces failles permettrait de bâtir un État plus robuste, capable de garantir une paix durable.

Ces réformes, plaide-t-il, iraient de pair avec une continuité à la tête de l’État. Le député juge indispensable que Félix Tshisekedi mène son mandat jusqu’au bout pour relever le défi de la souveraineté et de l’intégrité territoriale.

Tant que l’insécurité persistera dans l’Est, conclut Crispin Mbindule, l’alternance ne devrait pas être la priorité. L’accent doit rester sur les efforts de pacification et de stabilisation du pays.