Le chef de l’État a rappelé que la RDC avait fixé deux conditions préalables à l’arrivée de ces migrants. La première : exclure toute personne jugée dangereuse ou ayant un passé criminel. La seconde : s’assurer que ces individus ne soient pas transférés sur le sol congolais en tant que prisonniers.

Félix Tshisekedi a insisté sur le fait que les migrants concernés sont libres de leurs mouvements et peuvent quitter la RDC à tout moment. Il a aussi garanti qu’aucun fonds public congolais ne sera mobilisé pour organiser leur éventuel rapatriement vers leur pays d’origine.

Enfin, le président a précisé que ces personnes séjournent légalement en République démocratique du Congo, même si elles ne bénéficient d’aucun statut juridique spécifique. Il a invité les Congolais à ne pas céder aux rumeurs, rappelant que cette démarche relève uniquement d’une collaboration entre deux États partenaires.