D'après lui, les autorités avaient pourtant validé et communiqué un itinéraire aux organisateurs. Mais une fois sur le parcours, les leaders de la coalition se seraient retrouvés nez à nez avec des membres de la « Force du Progrès ».

L'opposant, qui qualifie ce groupe de « milice », accuse le gouvernement de l'entretenir. Il voit dans sa présence sur un tracé officiellement autorisé la preuve d'un « guet-apens » visant directement les responsables de l'opposition.

Ces accusations surviennent dans un climat particulièrement tendu autour de cette manifestation. Elles devront être confrontées à la version des autorités et aux constats de terrain concernant les incidents rapportés.

Pour rappel, la marche de la C64 visait à porter les revendications de l'opposition sur la situation politique du pays. Les circonstances exactes des échauffourées et l'établissement des responsabilités restent à clarifier.