Selon lui, exprimer son désaccord et appeler au respect des principes démocratiques relève du droit de chacun.

Mettant en ligne de mire sa liberté qui, selon ses câbles serait menacée,
Katende rappelle que la liberté d’opinion est un droit fondamental, et que dire « non » à une décision politique ne doit pas être assimilé à une provocation ni à une quelconque infraction.

Pour lui, cette prise de position constitue surtout une manière de défendre la démocratie, la justice et les droits civiques. Faire taire les citoyens reviendrait à museler leur pouvoir d’expression.

Jean-Claude Katende soutient que la contestation citoyenne, lorsqu’elle reste pacifique, doit être reconnue et respectée. Dire « non au 3ᵉ mandat » ne devrait donc jamais être considéré comme un crime, a-t-il martelé.

Il convient de savoir que Jean Claude Katende est un avocat et défenseur des droits humains congolais, très actif dans la société civile en RDC.
Président national de l’ASADHO*, l’Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme, il est une figure influente de la société civile congolaise, qui intervient régulièrement dans les médias sur des questions de justice, démocratie et droits humains.