Face aux questions sur l’exploitation illégale, la traçabilité des minerais et la protection des intérêts de l’État, il a détaillé les mesures déjà mises en œuvre. Le ministre a mis l’accent sur le rétablissement de l’autorité publique dans les zones minières : fermeture des sites illégaux, poursuites contre les exploitants clandestins et contrôles renforcés à l’exportation.

Il a aussi présenté les réformes en cours : création de 64 Zones d’Exploitation Artisanale, digitalisation des mécanismes de contrôle et appui à l’émergence d’opérateurs miniers congolais structurés.

À l’issue des échanges, plusieurs députés ont salué la clarté de ses réponses et sa détermination à assainir durablement le secteur. Cette prestation renforce son rôle central dans la réforme de la gouvernance minière en RDC.