La CPC estime que ce cadre doit s’appuyer sur trois principes : le respect de la souveraineté nationale, de l’intégrité territoriale et des intérêts du peuple congolais. Il s’agit, selon elle, d’encadrer toute démarche politique future afin d’éviter les initiatives qui risqueraient d’affaiblir ces fondamentaux.

La coalition s’en prend également à l’implication de certaines confessions religieuses, notamment la CENCO-ECC. Elle critique aussi la démarche du C64, accusé d’avoir « quémandé » un dialogue au Burundi, une initiative qui, à ses yeux, ne sert pas l’intérêt national.

Concernant une participation à un dialogue national, la CPC fixe des préalables qu’elle juge incontournables. Elle exige par ailleurs que le processus respecte des règles claires, acceptées par toutes les parties.

Enfin, la plateforme se dit ouverte à une solution politique, à condition que le dialogue épouse son approche fondée sur la souveraineté, l’unité du territoire et la protection des intérêts congolais. Elle appelle donc à une concertation structurée pour parvenir à une sortie durable de crise.