S’agissant de la Kinshasa Arena, Nicolas Kazadi affirme avoir décaissé près de 30 millions de dollars américains. À son départ du gouvernement, soutient-il, le chantier affichait un taux d’exécution estimé entre 60 et 65 %. Une situation qui, selon lui, ne correspond pas aux chiffres de 104 millions de dollars qui lui sont parfois attribués.

L’ancien ministre rejette ainsi l’idée selon laquelle les montants évoqués publiquement traduiraient fidèlement les dépenses effectuées durant la période où il était aux affaires. Il met en avant l’état d’avancement du chantier pour expliquer l’écart entre les chiffres avancés et les dépenses qu’il dit avoir engagées.

Concernant le Centre financier, Nicolas Kazadi adopte un ton plus défensif et assume la pertinence du projet. Il le présente comme un investissement stratégique destiné, à terme, à générer des revenus et à contribuer au financement d’autres secteurs de l’économie congolaise.

À travers ces explications, l’ancien ministre entend donc rétablir sa lecture des chiffres et du financement de ces infrastructures. Il défend une approche selon laquelle ces projets doivent être considérés comme des investissements susceptibles de produire des retombées économiques, plutôt que comme de simples dépenses publiques.