Selon les informations disponibles, plusieurs noms figurant sur la liste des signataires ne correspondent pas à des députés nationaux. Les positions 29, 35, 36, 12 et 16 sont notamment pointées comme ne renvoyant à aucun élu de l’Assemblée nationale. Par ailleurs, deux députés ont formellement contesté leur signature, affirmant ne pas être à l’origine de leur apposition sur le document.

Ces anomalies ont eu un impact direct sur la validité de la motion. En effet, la Constitution, à travers son article 146, ainsi que l’article 235 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, exigent qu’une motion de défiance soit soutenue par au moins un dixième des députés, soit un minimum de 50 signatures valides.

Au regard des irrégularités constatées et de l’absence du quorum requis, la motion n’a pas satisfait aux conditions de recevabilité. La décision d’irrecevabilité a ainsi été motivée par des soupçons de fraude et par le non-respect des procédures en vigueur. Cette situation met en lumière l’importance du strict respect des règles parlementaires dans l’introduction des initiatives de contrôle de l’action gouvernementale.