Interviewé par le journaliste Christian Lusakueno sur Top Congo FM, le pasteur a nuancé sa position et explicité son intention. Il a rappelé que l’intérêt du peuple doit passer avant toute logique politique ou individuelle, replaçant ainsi ses propos dans une perspective axée sur le bien commun.

Il a affirmé : « Si la Constitution doit être modifiée pour l’intérêt du peuple, pour sa paix, son développement, son bien-être social et la stabilité de la RDC, alors il faut la changer même 50 fois. Mais si ce n’est pas dans l’intérêt du peuple, il ne faut pas y toucher. » À travers cette mise au point, Moïse Mbiye insiste : une révision constitutionnelle n’a de sens que si elle répond réellement aux besoins du pays et garantit sa stabilité.

Pour finir, le pasteur exhorte les responsables religieux à assumer leur rôle social, tout en refusant que la foi serve des intérêts politiques ou financiers. Selon lui, l’Église doit soutenir les dirigeants et prendre part aux grands débats nationaux, mais avec prudence et responsabilité, afin d’éviter d’attiser les tensions sur un sujet aussi sensible que la Constitution.