Cette prise de position intervient alors que le projet d’une révision semblait relancé par les déclarations du président Félix Tshisekedi. Pour la CENCO, le dossier est désormais clos.

Ce n’est pas une première. Sous Joseph Kabila, les évêques avaient déjà adopté la même ligne dure contre toute tentative de toucher à la Constitution. La constance de leur position montre que leur refus dépasse les personnes au pouvoir.

En disant non à Félix Tshisekedi, la CENCO signale que les pressions politiques ne suffiront pas à faire bouger les lignes. Le poids moral et social de l’Église catholique donne à ce refus une portée particulière.