Cette initiative intervient quelques jours après le sit-in organisé par les forces de l’opposition dans la capitale. Selon les organisateurs, cette nouvelle mobilisation vise principalement à dénoncer le projet de révision constitutionnelle soutenu par le camp présidentiel et la majorité regroupée au sein de l’Union sacrée de la nation.

Les leaders de l’opposition affirment vouloir faire entendre leur rejet catégorique de toute modification de la Constitution et appellent leurs partisans à se mobiliser massivement. Ils présentent cette marche comme une étape supplémentaire dans leur stratégie de contestation politique contre les réformes institutionnelles envisagées par le pouvoir.

L’annonce de cette manifestation intervient dans un contexte politique marqué par une montée des tensions autour du débat constitutionnel. L’opposition entend maintenir la pression sur les institutions afin d’empêcher l’aboutissement du processus engagé par la majorité au pouvoir.

La perspective de cette marche suscite toutefois des préoccupations sécuritaires. Lors du sit-in organisé le 12 juin à Kinshasa, plusieurs personnes avaient été blessées au cours d’incidents survenus en marge du rassemblement. Les autorités et les organisateurs sont ainsi attendus sur les mesures qui seront prises pour garantir le caractère pacifique de la manifestation du 8 juillet.