Face aux évêques catholiques, pouvoir et opposition ont défendu des positions diamétralement opposées. Les échanges ont surtout révélé un clivage profond : d’un côté ceux qui veulent garder la loi fondamentale en l’état, de l’autre ceux qui réclament une refonte profonde.

Les partisans de la Constitution de 2006 mettent en avant la stabilité des institutions et la continuité du cadre actuel. Leurs contradicteurs, eux, plaident pour une adaptation du texte aux réalités actuelles afin qu’il réponde mieux aux défis du présent.

À l’issue de ces discussions, le fossé reste entier. Le désaccord entretient un climat de confrontation, et la question constitutionnelle s’impose comme un dossier explosif qui pourrait déboucher sur des décisions lourdes de conséquences.