Réagissant à ces interpellations, le secrétaire général d’Envol, Rodrigue Ramazani, a vivement dénoncé ce qu’il qualifie d’ “arrestations arbitraires” visant des manifestants pacifiques. Dans une déclaration publiée sur le réseau social X, il a estimé que ses camarades exerçaient leur droit à la liberté d’expression en protestant notamment contre un accord migratoire jugé “opaque” entre la République démocratique du Congo et les États-Unis, ainsi que contre l’arrivée présumée de migrants afghans sur le territoire congolais.

Le responsable politique affirme que les personnes interpellées ne représentaient aucune menace, soulignant qu’elles ne portaient ni armes à feu ni armes blanches. Il s’inquiète par ailleurs de leur détention “dans un lieu inconnu”, qu’il considère comme une “dérive grave”.
Le parti Envol de Delly Sesanga appelle ainsi les autorités congolaises à procéder sans délai à la libération de ses membres, tout en dénonçant une atteinte aux libertés publiques.