Pour l’archevêque de Kinshasa, cet assaut, qui a blessé un prêtre et provoqué d’importants dommages, révèle une crise sociale profonde. Il pointe du doigt une « mauvaise gouvernance » et évoque une « faillite sociale » doublée d’un « échec de l’État ».

S’il condamne fermement l’attaque, le cardinal invite aussi à s’interroger sur les racines de cette violence, jugeant que la crise dépasse le seul enjeu sécuritaire. Dans un message solennel, il alerte : « le pays est en danger » et appelle les fidèles à la prière pour la Nation.