Dans ce document, les signataires balayent les griefs liés à la gestion financière du secteur de l’Enseignement supérieur et Universitaire. À leurs yeux, les faits reprochés à Marie-Thérèse Sombo ne sauraient reposer sur de simples allégations, mais sur des éléments financiers vérifiables.

Pour étayer leur démarche, ils mettent en avant le bilan de la ministre à la tête de ce secteur. Ils évoquent notamment la consolidation du système Licence-Master-Doctorat (LMD), l’assainissement du milieu académique ainsi que le dialogue constant entretenu avec les organisations syndicales.

Par ce mémorandum, ils appellent Augustin Kabuya à s’impliquer pour privilégier un règlement interne de ce dossier. Ils s’appuient également sur l’appel à la cohésion lancé par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, lors de sa récente rencontre avec les membres de l’Union sacrée.

Signé par le professeur Abedi Bwiselelo, président de la cellule Haut Commandement, le document a été réceptionné par Serge Kalala, assistant du secrétaire général de l’UDPS. Son dépôt a été précédé d’une marche organisée devant le siège national du parti, à Kinshasa.

Cette initiative fait suite à la décision de l’Assemblée nationale du lundi 26 octobre 2026. Après l’examen du rapport de la commission d’enquête parlementaire sur la gestion financière du secteur de l’Enseignement supérieur, la Chambre basse avait recommandé à la Première ministre, Judith Suminwa, de prendre des sanctions contre Marie-Thérèse Sombo.