Bruxelles condamne les violences, l’usage jugé disproportionné de la force et les pertes en vies humaines rapportées. Des faits, dit-elle, incompatibles avec les principes démocratiques. Le saccage de sièges de partis politiques est également dénoncé comme inacceptable.

La Belgique réaffirme le droit fondamental de manifester pacifiquement son opposition. Elle rappelle cependant que ce droit doit s’exercer dans le respect strict du cadre légal en vigueur en RDC.

Prenant acte de l’enquête annoncée par les autorités congolaises, le gouvernement belge espère qu’elle établira les faits avec objectivité et fera toute la lumière sur le déroulement des événements.

Enfin, Bruxelles exige que les responsabilités soient situées, “quelle qu’en soit l’origine”, afin que justice soit rendue.