Selon l’exécutif, des manifestants et des éléments des forces de l’ordre ont été touchés. Plusieurs véhicules ont été incendiés, et des biens publics comme privés ont été saccagés.

Face aux versions qui se contredisent et aux accusations qui circulent sur les réseaux, le gouvernement dit vouloir s’en tenir aux faits. Il assure avoir demandé aux services compétents de mener toutes les vérifications pour reconstituer avec exactitude le déroulé des incidents.

Le ministre d’État à la Justice, Guillaume Ngefa, est mis en avant. Il a reçu les responsables des partis concernés pour discuter des incidents, en cerner les causes et en mesurer les conséquences. L’intéressé l’a lui-même confirmé sur son compte X.

Tout en condamnant les violences, les autorités rappellent leur attachement aux libertés constitutionnelles : liberté d’expression, de réunion et de manifestation pacifique. Elles insistent toutefois : ces droits doivent s’exercer dans le cadre des lois, du respect de l’ordre public et de la sécurité des personnes et des biens.

À l’heure où chaque camp défend sa version, le gouvernement se garde de désigner des coupables. Il préfère attendre les conclusions des enquêtes en cours. Les responsabilités, dit-il, seront établies sur la base des faits, pas des rumeurs.

En conclusion, l’exécutif appelle les acteurs politiques, sociaux et la société civile à la retenue et à la responsabilité. Il réaffirme sa volonté de maintenir l’ordre public, de protéger les citoyens et de préserver la cohésion nationale, alors que les tensions politiques restent fortes.