« Si l’on me reproche d’avoir reçu de l’argent du pouvoir parce que j’ai soutenu le “Oui” à la révision constitutionnelle », a-t-il lancé, avant de développer son propos.

Il a ensuite rétorqué : « Dans ce cas, il faudrait aussi dire que l’Église catholique a été financée par les opposants qui défendent le “Non” à cette révision. » Pour lui, ce raisonnement est absurde, car il remet en cause la liberté de chacun de se forger sa propre opinion.

Il a conclu sur une mise au point ferme : « Nul ne peut empêcher l’autre de réfléchir. » Il estime que les choix politiques et les prises de position relèvent de convictions personnelles, et non d’une pression extérieure.