Lors d’une conférence de presse tenue au sein de l’UOM, le professeur a invité à une lecture plus équilibrée des actions publiques, estimant que le débat ne devrait pas être uniquement guidé par des considérations politiques, mais aussi par l’évaluation des réalisations concrètes.

L'autorité académique a souligné qu’il est possible de ne pas partager une position politique tout en reconnaissant la valeur des œuvres réalisées. M. Cibaka a, à cet effet, plaidé pour davantage de nuance dans les analyses, afin de distinguer les divergences partisanes des avancées infrastructurelles. Cette sortie intervient dans un contexte de discussions soutenues sur les priorités de développement dans l’espace Kasaï, où la question de l’enseignement supérieur demeure centrale pour de nombreuses communautés.

Dans plusieurs milieux, la construction et le renforcement des infrastructures universitaires sont considérés comme un levier essentiel pour la formation des jeunes et le développement socio-économique de la région.
En recentrant le débat, le numéro un de l’UOM appelle ainsi à privilégier, selon lui, une appréciation plus objective des actions publiques et de leurs impacts, au-delà des clivages politiques.