Dans un communiqué, le mouvement dirigé par Fabrice Kasongo Tshibangu dresse un constat sévère de la situation depuis la prise de fonctions du VPM. Il évoque une hausse marquée de la criminalité, caractérisée par la multiplication des enlèvements et des actes de banditisme, aussi bien à Kinshasa que dans plusieurs provinces.

Le collectif dénonce une gouvernance qu’il juge défaillante, pointant notamment l’absence de mesures efficaces pour enrayer ces phénomènes. “La population vit dans une insécurité persistante, faute de réponses adaptées”, soulignent les JPDC, qui estiment que la stratégie sécuritaire actuelle montre ses limites.

Par ailleurs, l'organisation dirigée par Fabrice Kasongo Tshibangu se dit préoccupée par des informations faisant état de pressions et de menaces visant l’initiateur de la motion. Ces agissements, s’ils sont avérés, constitueraient selon les JPDC une atteinte grave au fonctionnement démocratique et à la liberté d’action des élus.

Pour les Jeunes patriotes congolais de la diaspora, la motion de défiance s’inscrit dans un cadre institutionnel normal et représente un instrument de redevabilité politique. Elle apparaît, à leurs yeux, comme une étape nécessaire pour restaurer la confiance des citoyens et impulser une réponse plus efficace aux défis sécuritaires.