Un choix très remarqué, qui souligne l'importance stratégique que l'ancien président congolais accorde à sa défense.

Spécialiste du droit des sanctions américaines, Erich Ferrari a déjà représenté le général congolais François Olenga dans un dossier lié à ces mêmes mécanismes. Son expérience des procédures de l'OFAC pourrait s'avérer déterminante dans la gestion du dossier actuel de Joseph Kabila.

La procédure s'annonce complexe et exigeante. Entre les enjeux juridiques et la technicité de la réglementation américaine, la bataille risque d'être longue et nécessitera des ajustements précis à chaque étape.

Au-delà du cas personnel, cette nomination traduit la volonté de Joseph Kabila de mener une offensive juridique structurée. En s'appuyant sur un expert reconnu du droit des sanctions, il entend se positionner efficacement sur un terrain hautement technique, où le moindre détail peut faire basculer l'issue du dossier.