Ce mercredi 25 juin 2026, Nairobi tourne au ralenti. L’opération “ville morte” paralyse plusieurs quartiers. Boutiques fermées, transports à l’arrêt : la mobilisation prend de l’ampleur et traduit une défiance grandissante face à un pouvoir jugé incapable de désamorcer les tensions sociales.

À 14 mois de la présidentielle d’août 2027, l’exécutif vacille. Les difficultés s’accumulent et la contestation ne retombe pas. Au contraire, elle s’organise. L’échéance électorale devient le point de cristallisation d’un mécontentement qui couve.

D’après les analystes sur place, on est au-delà d’une colère passagère. Le rejet du régime s’enracine. De plus en plus de voix réclament un changement de cap et dénoncent la direction prise par le pays.

Ce 25 juin 2026, la “ville morte” envoie donc un message net. À un an du vote, le rapport de force se déplace. La rue s’impose comme arbitre.