La décision a été annoncée cette semaine à l’issue d’une réunion du Comité local de sécurité élargi, tenue à CPA-Mushi sous la présidence du bourgmestre Séverin Lumbu Malamba.

Selon les autorités communales, certains taxis-motos seraient utilisés pour faciliter les déplacements lors de la commission d’actes criminels. Face à cette situation, les services de sécurité ont recommandé un renforcement des mécanismes d’identification des conducteurs opérant dans la commune.

Un délai de cinq jours, courant jusqu’au 13 septembre 2026, a ainsi été accordé aux conducteurs et responsables des motos concernées afin de se conformer à la mesure. Au-delà de cette échéance, les contrevenants s’exposeront aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur, précisent les autorités.

Cette décision intervient après une évaluation de la situation sécuritaire de Mont-Ngafula. Lors de la réunion, les responsables des services de sécurité ont notamment examiné les différentes attaques enregistrées ces derniers mois ainsi que les facteurs susceptibles de favoriser la criminalité.

Pour les autorités communales, l’identification des taxis-motos doit permettre d’améliorer la traçabilité des conducteurs et de faciliter le contrôle des mouvements des personnes à travers la commune.