Selon lui, le processus de scannage, lancé dès le début des épreuves le 22 juin, progresse conformément au calendrier établi. Plusieurs provinces, notamment celles disposant de centres de numérisation, ont déjà achevé cette étape, ouvrant la voie à la publication des premiers scores.

“Les opérations techniques se déroulent normalement. Les provinces ayant terminé le scannage sont prêtes pour la publication des résultats”, a indiqué Hubert Kimbonza, précisant que les services techniques travaillent pour réduire au maximum les délais de traitement.

Cette année, le ministère de l'Éducation nationale mise sur une organisation largement modernisée. Le nombre de centres de scannage est passé d'un à sept, avec des sites installés à Kinshasa, Lubumbashi, Mbuji-Mayi, Tshikapa, Kisangani, Gemena et Butembo. Les copies sont désormais numérisées sur place avant d'être transférées de manière sécurisée vers les serveurs centraux, ce qui évite leur acheminement systématique vers Kinshasa.

Le traitement des copies est également accéléré par l'utilisation du logiciel Snote Manager, qui succède à Data Scan. Doté de fonctionnalités d'intelligence artificielle, cet outil permet d'automatiser une partie des opérations de correction, d'améliorer la fiabilité des résultats et de réduire sensiblement les risques d'erreurs.

L'Inspection générale affiche ainsi son ambition de battre le record de rapidité dans la publication des résultats de l'Examen d'État. Si le calendrier annoncé est respecté, les premiers candidats seront fixés sur leur sort dès ce week-end, après la délibération présidée par la ministre d'État en charge de l'Éducation nationale, Raïssa Malu.