Les proches de la défunte s’opposent notamment à la désignation du pasteur comme liquidateur du patrimoine commun, estimant que leurs droits ne sont pas respectés. Dans le même temps, ils remettent en cause le jugement supplétif ayant permis d’établir l’acte de décès auprès de la commune de la Gombe.

Sur le plan juridique, le débat se cristallise autour du respect des délais légaux. En droit congolais, la déclaration de décès doit intervenir dans un délai de 30 jours. Au-delà, le recours à un jugement supplétif devient nécessaire. La défense du représentant légal de l'église La Compassion assure que cette démarche a été effectuée conformément à la loi, afin de régulariser la situation administrative.

Ses avocats insistent par ailleurs sur la distinction entre certificat de décès, délivré par une structure sanitaire, et acte de décès, document d’état civil indispensable à toute procédure successorale.

Très commentée sur les réseaux sociaux, l’affaire a également donné lieu à des rumeurs, notamment sur une prétendue arrestation du pasteur. Une information catégoriquement démentie par son entourage, qui appelle à la prudence face à la désinformation. Pendant ce temps, la procédure suit son cours devant les juridictions compétentes. Une audience de renvoi s’est tenue ce mardi 17 mars 2026 au Palais de justice de la Gombe.

Les circonstances du décès de Blanche Kandolo, survenu à la suite d’une intervention chirurgicale en Turquie, demeurent à ce stade entourées d’incertitudes. Si des sources évoquent des complications médicales, aucun élément officiel n’a encore été communiqué dans le cadre de la procédure judiciaire en cours.