Le maire de la ville, le commissaire supérieur principal Mbui Kola Bosco, a lancé mercredi un ultimatum aux éleveurs installés dans les quartiers périphériques, notamment Gbanday, Mbunya I, Chunga et Tsere avec comme objectif celui de sanctuariser l’espace aéroportuaire et se conformer aux standards internationaux de sécurité.

Désormais, tout animal à savoir vaches, chèvres ou porcs, surpris à l’intérieur du périmètre de l’aéroport, en particulier sur la piste d’atterrissage, sera abattu sans préavis. Les éléments de la Garde républicaine (GR), en charge de la sécurisation des lieux, ont reçu des instructions fermes pour appliquer cette mesure.

Les autorités préviennent également qu’aucune indemnisation ne sera accordée en cas d’abattage, les éventuels incidents étant considérés comme des dossiers “classés sans suite”.

Cette décision vise à rassurer les compagnies aériennes et les passagers, tout en consolidant la crédibilité de l’infrastructure aéroportuaire. Elle s’inscrit dans le cadre plus large de la modernisation de l’aéroport de Murongo, désormais apte à accueillir des aéronefs de grande capacité.

Les éleveurs sont ainsi appelés à prendre leurs dispositions en aménageant des enclos sécurisés afin d’éviter toute intrusion d’animaux dans l’enceinte aéroportuaire. Une exigence désormais non négociable dans un contexte où la sécurité des vols ne souffre d’aucun compromis.