La répartition reste toutefois inégale : 482 557 filles, soit 44,7 %, pour 597 118 garçons, soit 55,3 %. L’écart se réduit néanmoins par rapport à l’an dernier, signe que l’accès des jeunes filles à l’école progresse.

Pour accueillir ces élèves, 3 268 centres d’examen ont été ouverts, y compris à l’étranger. Une organisation d’envergure qui dépasse les frontières nationales et souligne la complexité logistique de l’événement.

Au-delà des chiffres, l’enjeu est majeur. La dissertation évalue la capacité à structurer sa pensée, à développer un raisonnement et à construire une argumentation. Dans un pays où la formation intellectuelle est un levier d’avenir, l’exercice prend une dimension stratégique.

Cette mobilisation record interroge aussi la qualité du système scolaire : encadrement, conditions d’examen, équité entre provinces. La hausse du nombre de candidats s’accompagne de défis à relever.
L’épreuve 2026 est donc plus qu’un simple test. Elle agit comme un baromètre d’un système éducatif en plein essor, mais toujours en quête d’équilibre.