Cette prise de position survient dans un contexte déjà marqué par des dissensions entre plusieurs cadres du parti. Les collaborateurs directs de Moïse Katumbi seraient en désaccord sur certains dossiers stratégiques, ce qui nourrit les rumeurs d’une fracture imminente. Dans les coulisses, ces spéculations gagnent du terrain et donnent l’impression qu’une crise profonde s’installe.

Le nom de Salomon Kalonda est également cité. On lui reproche d’avoir apporté un soutien discret à de jeunes militants accusés d’avoir pris à partie publiquement Olivier Kamitatu.

Pour Hervé Diakese Kyungu, la ligne rouge est claire : la place de Kamitatu n’est pas négociable.
« Si nous perdons Olivier Kamitatu, nous sommes foutus », a-t-il martelé, rappelant que l’ancien président de l’Assemblée nationale représente un pilier historique d’Ensemble. Selon lui, le manque de respect à l’égard de Kamitatu est inacceptable. Ces tensions révèlent au grand jour les fragilités d’une formation politique aujourd’hui traversée par de profondes divergences internes.