Le troisième forum économique entre la République démocratique du Congo et l’Angola s’est clôturé le 2 avril 2026 à Kinshasa, sur une note d’engagement renforcé en faveur de l’intégration économique et du développement des échanges transfrontaliers. Les travaux ont réuni, côté congolais, le vice-Premier ministre en charge de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, et, côté angolais, le ministre de la Coordination économique, José de Lima.
RDC-Angola : un cap décisif pour dynamiser le commerce transfrontalier

Organisée autour du thème “Intégration sous-régionale et développement du commerce transfrontalier”, cette rencontre a permis aux deux pays de franchir un nouveau palier dans leur coopération. L’objectif affiché est de passer d’une logique de concertation à une dynamique d’actions concrètes, capables de générer un impact réel sur les économies respectives.
À l’issue des échanges, les deux parties ont acté l’élaboration d’une feuille de route commune, assortie d’indicateurs précis, pour garantir un suivi efficace des réformes engagées. Ce dispositif vise notamment à harmoniser les politiques économiques, fluidifier les échanges commerciaux et lever les contraintes qui freinent encore la circulation des biens et des services.
Prenant la parole, Daniel Mukoko Samba a insisté sur l’urgence de traduire les engagements en résultats tangibles. Il a souligné la nécessité d’un dialogue permanent entre Kinshasa et Luanda, axé sur la mise en place de partenariats solides, l’identification de nouvelles opportunités d’affaires et la réalisation de projets structurants.
Dans cette optique, des mécanismes de suivi ont déjà été enclenchés, avec la désignation de points focaux chargés de coordonner la mise en œuvre des décisions prises et d’anticiper les obstacles éventuels.
Par ailleurs, le gouvernement congolais a réaffirmé sa détermination à poursuivre les réformes destinées à améliorer l’environnement des affaires, sécuriser les investissements et réduire les barrières administratives. Les autorités ont, en outre, appelé les opérateurs économiques à jouer pleinement leur rôle, rappelant que la réussite de cette coopération dépendra avant tout de la concrétisation des engagements et de l’émergence de partenariats durables entre acteurs des deux pays.
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