En présence des États-Unis, du Qatar, du Togo médiateur de l’Union africaine et de la Commission de l’UA, les deux pays ont exprimé leur inquiétude. Ils ont dénoncé la recrudescence des affrontements, les frappes de drones qui touchent les populations civiles, et l’aggravation de la crise humanitaire marquée notamment par l’épidémie d’Ebola.

Kinshasa et Kigali ont réaffirmé leur engagement à appliquer intégralement l’accord de paix, à apaiser sans délai les tensions, surtout dans la zone de Minembwe, et à soutenir les pourparlers en cours entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23 à Doha. Une nouvelle réunion du Mécanisme conjoint de coordination sécuritaire est prévue dans les quinze prochains jours.

Pour plusieurs observateurs, cette rencontre confirme la volonté des deux pays de privilégier le dialogue pour restaurer durablement la paix, la sécurité et la stabilité dans l’Est de la RDC.