Pour lui, une révision s’impose afin d’introduire des ajustements jugés indispensables pour consolider certaines institutions et préciser certains droits. Son intervention relance immédiatement la discussion sur la scène politique et sociale.

Sa première proposition porte sur le statut de la Première Dame. Il préconise de lui conférer un « pouvoir réel » en encadrant juridiquement son rôle, afin qu’il dépasse la dimension uniquement symbolique qu’il revêt aujourd’hui.

La seconde proposition est plus controversée : il suggère de reconnaître aux filles de moins de 18 ans le droit d’avoir des relations sexuelles. Cette idée marque une rupture nette avec l’état actuel du droit et suscite déjà une vive polémique. Elle ravive le débat sur la protection des mineures et sur les limites à ne pas franchir dans la rédaction des textes fondamentaux.