Dans un communiqué publié mercredi 5 août, l’Association affirme que des informations “infondées” circulent depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux et dans certains milieux professionnels, laissant entendre que les produits de cobalt issus de ces exploitations contiendraient des niveaux anormalement élevés d’uranium.

L’USMCC estime que ces accusations induisent les marchés en erreur, perturbent les activités industrielles et commerciales et portent atteinte à la réputation des sociétés minières chinoises ainsi qu’à la crédibilité du cobalt congolais sur le marché international.

Pour répondre à ces préoccupations, l’Association indique avoir procédé à une vérification approfondie de la situation. Selon ses conclusions, aucun produit de cobalt extrait, transformé et exporté par les entreprises minières chinoises implantées dans le sud-est de la RDC ne présente une teneur en uranium supérieure aux normes en vigueur.

L’organisation assure que l’ensemble de ses entreprises membres respecte la législation minière congolaise ainsi que les standards internationaux applicables aux analyses et au commerce du cobalt. Elle souligne que les concentrations d’uranium relevées dans les produits d’hydroxyde de cobalt correspondent uniquement à des traces naturelles, extrêmement faibles et largement inférieures aux seuils permettant une exploitation ou une extraction industrielle.

L’USMCC rappelle également que toutes les activités liées aux ressources uranifères, de l’exploration à la commercialisation, sont placées sous la supervision des autorités compétentes de la RDC et doivent être menées conformément aux lois nationales.

L’Association appelle finalement ses clients, partenaires commerciaux et acteurs du secteur à ne pas relayer les “fausses rumeurs”. Elle réaffirme l’engagement de ses entreprises membres à respecter les exigences légales et à maintenir un contrôle strict de la qualité des produits destinés à l'exportation.