Pour ces responsables religieux, de tels propos sont d'une extrême gravité. Ils les jugent offensants, irrespectueux et contraires à la foi et à la révérence que les communautés chrétiennes vouent à la personne de Jésus-Christ.

Face à ce qu'ils qualifient de dérive verbale inadmissible, ces pasteurs appellent l'auteur de ces propos à la repentance et l'exhortent à tenir des discours empreints de respect, de vérité et de spiritualité.

Les plaignants indiquent avoir saisi les autorités compétentes, notamment le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de la Communication (CSAC), afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que les mesures prévues par la réglementation en vigueur soient appliquées.

En attendant l'aboutissement de ces démarches, ces Églises affirment leur ferme détermination à défendre la dignité du message chrétien et à préserver la sensibilité des fidèles, tout en plaidant pour un traitement transparent de ce dossier.