L’objectif était de faire le point sur les risques sécuritaires que pose la résurgence d’Ebola dans l’est de la RDC.

Étaient présents le général-major Evariste Kakule Somo, gouverneur militaire du Nord-Kivu, le lieutenant-général Johnny Luboya Nkashama pour l’Ituri, et James Swan, chef de la MONUSCO.

Au cœur des échanges : la sécurisation des centres de prise en charge, la protection des équipes médicales déployées dans les zones touchées, et le renforcement des mesures pour éviter que des groupes armés ne profitent de la crise sanitaire.

Dans l’est du pays, où l’instabilité perdure, les autorités redoutent que les mouvements de population, la désinformation et l’insécurité autour des structures de santé ne freinent la riposte contre l’épidémie.

La MONUSCO a pour sa part confirmé son soutien au gouvernement congolais. Elle dit être prête à appuyer les autorités nationales et provinciales afin de limiter la propagation du virus vers d’autres provinces.

Cette réunion se tient alors que plusieurs partenaires internationaux ont relevé leur niveau de vigilance sanitaire vis-à-vis de la RDC depuis la réapparition d’Ebola dans l’est du pays.