La Banque mondiale s’inquiète de la situation financière critique des entreprises publiques en République démocratique du Congo (RDC). Selon un rapport récent, ces sociétés ont cumulé près de 5,3 milliards de dollars de pertes entre 2014 et 2023, soit l’équivalent d’une année de budget pour le secteur de la santé.
La Banque mondiale tire la sonnette d’alarme sur les entreprises publiques en RDC

Les plus touchées sont les entreprises minières d’État, la SNEL et la REGIDESO. En 2023, plus de deux tiers des sociétés publiques étaient dans le rouge, avec des déficits particulièrement marqués dans l’énergie, l’eau et les transports.
Leur endettement représente désormais 7,3 % du PIB et environ 42 % de la dette extérieure du pays. À elle seule, la SNEL concentre près de 75 % du risque financier lié au portefeuille public.
Le rapport décrit un système à bout de souffle : créances clients non recouvrées depuis des années, fournisseurs payés avec plus de trois ans de retard, et un recours à la dette destiné surtout à couvrir les charges courantes plutôt qu’à financer des investissements.
Cette alerte relance le débat sur la gouvernance des entreprises publiques, l’urgence de réformes structurelles et la capacité réelle de l’État à redresser des secteurs vitaux pour l’économie congolaise
La rédaction
Journaliste
Les plus lus - Économie & Entreprises
Mbuji-Mayi : le seau de maïs passe de 3 500 à 5 000 FC
RDC : Le ministère des Finances renforce le contrôle du secteur des jeux d'argent et de hasard
RDC : L’ARSP et la DGDA envisagent des avantages fiscaux pour les sous-traitants congolais
RDC : Tshisekedi veut faire du corridor de Lobito un moteur économique
Sous-traitance dans les télécoms : sous l’impulsion de Ted Beleshayi, l’ARSP et l’ARPTC imposent plus de transparence dans les appels d’offres
Marché des changes : le franc congolais poursuit sa dépréciation
Lomami : le recouvrement forcé des recettes provinciales reporté au 21 août
Haut-Katanga : vers moins d’importations grâce à l’industrialisation locale
La rédaction vous recommande
Nos lecteurs ont lu ensuite
Mbuji-Mayi : le seau de maïs passe de 3 500 à 5 000 FC
RDC : Le ministère des Finances renforce le contrôle du secteur des jeux d'argent et de hasard
RDC : L’ARSP et la DGDA envisagent des avantages fiscaux pour les sous-traitants congolais
RDC : Tshisekedi veut faire du corridor de Lobito un moteur économique
Sous-traitance dans les télécoms : sous l’impulsion de Ted Beleshayi, l’ARSP et l’ARPTC imposent plus de transparence dans les appels d’offres

Mbuji-Mayi : le seau de maïs passe de 3 500 à 5 000 FC

RDC : Le ministère des Finances renforce le contrôle du secteur des jeux d'argent et de hasard

RDC : L’ARSP et la DGDA envisagent des avantages fiscaux pour les sous-traitants congolais

RDC : Tshisekedi veut faire du corridor de Lobito un moteur économique

