Cette première étape ne concerne qu'une partie des 300 structures sanitaires ciblées à l'échelle nationale. Après Kinshasa, le dispositif sera étendu aux provinces du Haut-Katanga et du Lualaba.

D'après l'Anamed, cette application va permettre aux formations sanitaires concernées de saisir et de transmettre en temps réel les données liées à la gestion des médicaments, ainsi que certaines données programmatiques, notamment celles relatives au VIH/Sida.

L'objectif est d'améliorer la disponibilité et la qualité de l'information au niveau des structures de santé, afin de renforcer le suivi des stocks, d'optimiser la planification des approvisionnements et de mieux répondre aux besoins des établissements.

Le projet est mis en œuvre avec l'appui technique de Chemonics PSM (Procurement and Supply Management) et bénéficie d'un financement du Département d'État américain.

Pour ses promoteurs, cette digitalisation devrait contribuer à réduire les ruptures de stocks, à limiter les pertes liées à la péremption des produits pharmaceutiques et à améliorer durablement la gestion de la chaîne d'approvisionnement en médicaments.