Selon une source proche du dossier citée par Netic News, la procédure aurait été interrompue à la suite d'un appel émanant d'un haut responsable basé à Kinshasa. Cette intervention serait intervenue alors que les formalités d'extradition étaient sur le point d'être exécutées.

Une autre version a toutefois été communiquée à la famille de la victime. D'après les explications officielles qui lui ont été fournies, le suspect aurait exprimé des craintes pour sa sécurité en cas de retour en République démocratique du Congo, ce qui aurait motivé la suspension de son extradition.

Ces deux versions divergentes entretiennent le flou autour des véritables raisons de ce revirement de dernière minute. À ce stade, aucune communication officielle ne permet de lever les zones d'ombre entourant cette décision.

En attendant d'éventuelles clarifications des autorités congolaises et congolaises-brazzavilloises, le dossier reste au point mort. Pour les proches de Valley Amisi, ce nouveau rebondissement risque de retarder davantage l'établissement des responsabilités dans cette affaire.