Ce résultat confirme la montée en puissance du football africain. Entre formation renforcée et niveau de jeu en hausse, les sélections du continent montrent qu’elles visent désormais le haut du tableau. Dans un tournoi passé à 48 équipes, l’Afrique prouve qu’elle veut jouer dans la cour des grands.

La Côte d’Ivoire entre dans l’histoire

Les Éléphants ont réussi un exploit inédit : une première qualification en seizièmes. Le 25 juin 2026 à Philadelphie, ils ont dominé Curaçao 2-0. Nicolas Pépé a fait la différence avec un doublé aux 7e et 64e minutes.

Le parcours ivoirien a démarré fort avec un succès 1-0 contre l’Équateur, sur un but tardif d’Amad Diallo. Une défaite 2-1 face à l’Allemagne a suivi, mais la victoire contre Curaçao a suffi pour passer le cap des groupes pour la première fois.
Rendez-vous le 30 juin au stade de Dallas. L’adversaire sera la France ou la Norvège, selon l’issue du groupe.

Le Maroc confirme son rang

Les Lions de l’Atlas assument leur statut de grande nation du football. En tête de leur groupe après un 4-2 solide contre Haïti, ils rappellent qu’ils ne sont pas un accident. Demi-finalistes en 2022, les Marocains visent encore plus haut cette année.

L’Afrique du Sud, belle surprise du tournoi

Les Bafana Bafana s’offrent aussi une qualification historique. Un 1-0 contre la Corée du Sud, avec un but de Thapelo Maseko, leur a ouvert les portes du tour suivant. Ils défieront le Canada, une affiche inédite qui promet.

Les autres qualifiés

Le Mexique a survolé le groupe A avec trois victoires, dont un 3-0 contre la République tchèque. Le Brésil a rappelé pourquoi il fait partie des favoris en battant l’Écosse 3-0, grâce notamment à un doublé de Vinicius Junior. La Suisse, le Canada et la Bosnie-Herzégovine, repêchée parmi les meilleurs troisièmes, sont toujours en course.

Un Mondial plus ouvert, un football plus équilibré

Le passage à 48 équipes donne plus de place aux nations émergentes. Et l’équilibre mondial s’en ressent. Pour l’Afrique, ce premier cap est déjà une victoire. Les prestations de ses représentants montrent une progression claire et relancent l’espoir : pourquoi pas une équipe africaine très loin dans ce Mondial ?