Dans son discours, elle a exhorté la communauté internationale à passer des déclarations aux actes. Elle a plaidé pour une accélération du déploiement de la mission de soutien à la sécurité et pour un renforcement des institutions haïtiennes. La ministre a aussi mis l’accent sur la protection des enfants victimes des gangs armés. Pour elle, une réponse durable à la crise doit articuler trois volets : sécurité, justice et développement.

Réaffirmant la solidarité du groupe A3 avec le peuple haïtien, Thérèse Kayikwamba a souligné que l’Afrique entend désormais prendre une part plus active aux grands dossiers internationaux, en s’appuyant sur son expérience des conflits et des crises.

Par cette prise de parole, la RDC a rappelé qu’une solidarité internationale crédible ne se mesure pas au nombre de résolutions adoptées, mais à la capacité à poser des actions concrètes pour rétablir durablement la paix et la sécurité.